WebToon fait fermer 150 sites web illégaux de piratage de mangas

L’entreprise sud-coréenne Naver Webtoon a récemment pris des mesures drastiques pour contrer le piratage des bandes dessinées japonaises et des webtoons. Cette action de Webtoon a conduit à fermer 150 sites web illégaux, représentant à eux seuls un total ahurissant de 2,5 milliards de visites par an. Cette décision radicale fait suite à une plainte pour violation du Digital Millennium Copyright Act (DMCA).

Le DMCA : un outil efficace contre le piratage des mangas

Le DMCA a été l’outil déterminant pour aider Webtoon à faire fermer ces 150 sites de piratage. En vertu de cette législation, les détenteurs de droits peuvent demander aux fournisseurs de services de divulguer les données personnelles des utilisateurs coupables d’infractions au droit d’auteur. Cloudfare, un prestataire de services aux États-Unis, a reçu des assignations en justice. Ce qui a entraîné ainsi la fermeture de ces sites illégaux.

Détails sur les sites fermés et leur impact

Parmi les sites ciblés par Naver Webtoon, certains étaient des poids lourds du piratage. Comme le relèvent les exemples d’Aquamanga.com (61 millions de visites en septembre), et de Flamescans.org, (environ 18 millions de visites par mois), tous deux fermés. D’un autre côté, même si certains sites avaient peu de trafic, ils ont été inclus dans la liste des sites fermés, démontrant ainsi la fermeté de Naver Webtoon dans sa lutte contre le piratage.

Par ailleurs, d’autres sites ont tenté de contourner la fermeture en changeant de noms de domaine. L’exemple le plus palpable est celui de “Newtoki” qui est devenu “newtoki1”, “newtoki2” et ainsi de suite. Suite à cette action en justice, Naver Webtoon a mis fin aux activités des sites illégaux, marquant ainsi une victoire importante dans la lutte contre le piratage des mangas et des webtoons.

La fermeture de ces 150 sites de piratage par Naver Webtoon représente une étape significative pour protéger les droits d’auteur des bandes dessinées japonaises et des webtoons. Cette action démontre également la puissance du DMCA dans la lutte contre le piratage en ligne, tout en démontrant la détermination des entreprises à protéger la propriété intellectuelle des créateurs.

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Source : Tomsguide

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