BeIN Sports a décidé de bloquer les sites de streaming qui diffusent gratuitement la CAN 2024

Par Mawunyon

BeIN Sports ne compte pas laisser cette fois-ci la CAN (Coupe d’Afrique des Nations) être diffusée gratuitement sur les sites de streaming et les chaînes IPTV. Ainsi, la chaîne qatarie a réussi à obtenir la suspension de plusieurs sites pirates, y compris ceux diffusant la CAN 2024 en France via IPTV.

Cette action de BeIN Sports est appuyée par une ordonnance du tribunal judiciaire de Paris qui s’est donné pour mission de mettre fin à ces noms de domaine qui opèrent dans l’illégalité. Elle exige aussi des FAI (Fournisseurs d’accès à Internet) de bloquer les connexions des utilisateurs à ces sites.

Il est à rappeler que BeIN Sports et le groupe Canal+ sont les seuls qui ont pu obtenir le droit de diffuser les matchs de la CAN 2024 en Afrique, Asie, Amérique, Europe.

BeIN Sports dit “non” au streaming illégal

BeIn Sports bloquer sites streaming

En effet, la chaîne BeIN avait constaté que plus de 56 sites diffusaient sans autorisation des matchs du championnat européen dont elle détient le droit. Dans sa décision de faire fermer ces sites illégaux, la chaine de télé qatari a ajouté 70 autres noms de domaine à sa liste noire. Ces derniers diffusent illégalement la CAN 2024.

Pour Caroline Guenneteau, la secrétaire générale adjointe de BeIN Media Group, c’est une victoire conséquente, car des sites pirates tels que les plateformes de streaming ou les IPTV empếchent les chaînes TV de gagner au moins 500 millions € l’année.

Est-ce la fin des sites de streaming ?

BeIN Sports semble prendre à cœur la lutte contre le pirate sportif. Ainsi, en collaboration avec DAZN, un service de streaming sportif, BeIN Sports a décidé de soutenir un nouveau groupe de travail mondial pour lutter contre le piratage sportif.

De ce fait, les groupes derrière ces plateformes illégales seront traqués avec l’implication des organismes à l’instar d’Europol et Interpol. L’ARCOM qui est chargée d’appliquer les mesures de blocage pourrait aussi de son côté mettre en place une mesure plus radicale. Il s’agit d’une application qui permettrait aux propriétaires, aux FAI et aux autorités d’actualiser des listes noires des plateformes illégales.

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